
Les actus du site de Pierre Perret font la part belle à la suite des aventures de Mon p'tit loup. Un article à découvrir en cliquant ici . Merci à lui et à son équipe !

Les actus du site de Pierre Perret font la part belle à la suite des aventures de Mon p'tit loup. Un article à découvrir en cliquant ici . Merci à lui et à son équipe !
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Jonathan s'ra "Fasciné par les Goya"
"Après le Kilimandjaro, Mon P'tit Loup court jusqu'au Prado à Madrid, via le Gers"
par Gaëlle Richard
Lorsqu’un matin, au réveil, on a l’idée un peu saugrenue d’organiser une course relais entre Toulouse et Madrid, on ne pense pas tout de suite aux conséquences qui découleront de ce projet, à la nécessité de prévoir un parcours adapté, aux repas (2400 pour trois semaines), aux couchages, aux douches, à l’animation, à trouver les coureurs, des vélos…. Et avant tout, il est impératif de vérifier la faisabilité de courir quarante kilomètres tout les jours en se relayant et ce dans des délais raisonnables.

Voilà déjà trop longtemps que le projet mon p'tit loup est en sommeil. Ce n'est pourtant faute d'avoir des idées mais parfois la volonté manque, la vie parait plus difficile à organiser, les soucis quotidiens prennent le pas sur les projets. Bref, ça n'avance plus. Heureusement des messages d'encouragements, des mails, des rencontres permettent de garder le cap.
Puis un matin, on se lève et tout devient évident
Comme le dit la chanson, après "un pique-nique en haut du Kilimandjaro", "nous serons fascinés au Prado par les Goya ou les Menine", c'est à dire que nous irons visiter le musé du Prado à MADRID.
Un projet beaucoup plus modeste me direz vous... Ce n'est pas certain car Jonathan habitant TOULOUSE, Nous irons à MADRID en courant, c'est à dire 700 kilomètres à effectuer.
Mais l'objectif n'est pas de réaliser un exploit physique ! Non, l'objectif reste toujours le même : faire découvrir le monde à Jonathan aussi bien par sa diversité, par sa beauté et par ses rencontres, montrer que sa vie peut être remplie d'émotion, qu'il a lui aussi des choses à raconter. Et en 700 kilomètres, il y aura de quoi réaliser de belles rencontres, ressentir de belles émotions et les raconter .
Mais Jonathan ne sera pas seul, il sera accompagné de deux autres personnes en Joëlette. Dix coureurs seront prévus pour tirer chaque Joëlette, Trois ou quatre qui courent et le reste sur des vélos. Dès qu'un coureur sera fatigué il échangera avec un qui se trouve sur un vélo. A raison de 40 kilomètres par jour avec 3 jours de repos, il nous faudra 3 semaines pour aller visiter le Musé du Prado.
Initialement, le voyage devait se poursuivre en Jamaïque pour y faire de la plongée mais après le témoignage de deux adolescentes qui ont vendu du muguet, sous la pluie, qui n’avaient presque rien vendu de 6 heures à 9 heures du matin, qui ont quand même continué pour finalement tout vendre et envoyer un chèque de 200 euros à l’association, il me paraissait plus symbolique de faire courir des dizaines de personnes sur un relais de 700 km plutôt que de profiter du soleil et de la mer en Jamaïque. Le petit plus étant que deux adolescentes de 13 ans ont par leur simple action réussi faire changer le cap d’un projet en le bonifiant.
ALORS A BIENTÔT SUR LES ROUTES DU SUD OUEST ET DE L'ESPAGNE !!!
L'année dernière, le 1er mai avait été marquant grâce à la vente du muguet réalisée par Manon et Lucile au profit de l'association. Cette année elles ont décidé de réitérer cette vente avec une petite variante. Elles n'ont eu besoin de personne pour les aider, mais je n'en dis pas plus puisqu'elles s'adressent directement à Jonathan...


« Papa, dans deux jour c’est le concert » « Papa, plus qu’un jour » « Papa, c’est ce soir »
Oui, c’est vrai Jonathan était plus qu’impatient d’assister à ce concert. Et bien entendu, il n’était pas le seul. Toute la famille était fébrile. Rendez-vous compte, un des plus grands chanteur français a décidé d’offrir un concert pour nous permettre de continuer à faire de la chanson « Mon p’tit loup » une réalité physique.
Depuis que j’ai proposé à Jonathan de suivre pas à pas la chanson « Mon P’tit Loup » de Pierre PERRET, nous avons voyagé, nous avons parlé, nous nous sommes dépassé, nous avons vécu des choses extraordinaires, mais au-delà de tout cela, nous avons fait tellement de rencontres étonnantes.
Ce fut encore le cas samedi 24 avril. Les établissements FOUQUE situés à Arles recevaient Jonathan et Manon, une petite fille paraplégique, pour remettre à chacun un chèque correspondant à la vente de calendriers réalisés pour l’occasion, où, les employés ainsi que le patron Daniel FOUQUE, s’étaient mis en scène.
Vous êtes des lions et des lionnes
Grâce à vous tous nous avons passé une journée mémorable
Chacun à fait le maximum pour aller le plus loin possible dans la course, pour encourager les coureurs, pour aider à l’organisation, pour filmer ….
Et vous ne savez pas le plus beau ?
Au départ, il y avait des personnes valides pour aider des personnes handicapées à faire un marathon.
Au final il n’y avait plus qu’une équipe soudée qui courrait ensemble avec un plaisir immense.
Les uns sans les autres, la saveur n’aurait pas été la même.

C'était dimanche dernier, le 11 avril, il ne faisait pas très chaud, mais très beau. Il y avait au départ, Marie-Laure, Jonathan et André avec le sourire dans 3 joëlettes et ... à l'arrivée après 4h50 de courses sur le bitume parisien, toujours Marie-Laure, Jonathan et André avec le sourire.
Pour cela, les efforts d'une trentaine de coureurs qui ne se connaissaient pas tous et qui ont courus le marathon en entier ou se sont relayés.
Difficile de vous raconter 42, 195 km de course, alors juste quelques images et souvenirs :

Il n'est plus temps de s'entrainer, c'est trop tard. Objectif à présent : le repos ! Il y aura 3 joëlettes sur la ligne de départ et une trentaine de coureurs pour les accompagner. Jonathan sera bien sûr de la partie, mais on ne le présente plus ! A ses côtés, il y aura André, qui vient du Var et Marie-Laure, parisienne.
Marie-Laure est une jeune femme de 36 ans qui vit sur Paris dans un foyer pour être autonome. Françoise et Sébastien ont fait sa connaissance cette semaine. Elle aime rencontrer des "têtes nouvelles", comme elle dit. Alors,quand on lui a proposé de participer au marathon, elle n'a pas hésité une seconde. La joëlette, cela ne lui fait pas peur, elle a déjà éprouvé l'engin en montagne et dans les calanques. Dès qu'elle le peut, Marie-Laure profite du grand air, pour des rencontres et des défis sportifs, elle a même passé son baptême d'ULM ! Alors, pour dimanche, elle est très motivée ...
André a 24 ans, il est très entouré par sa famille et ses amis. Le plus simple, pour faire sa connaissance est d'aller visiter son site : Les copains d'André.
Soyons nombreux dimanche sur le parcours pour les encourager ! Départ à 8h35 pour environ 4h30 de course !!

mardi 23 mars, à 21 heures au théâtre Toursky, à Marseille, je donnerai mon récital en hommage à Pierre Perret accompagné à l'accordéon par le talentueux Jo Labita. Les bénéfices de cette soirée organisée par le Lions Club Marseille Vieux-Port seront reversés à trois associations d'enfants malades ou handicapés. -Les copains d'André, que je parraine. -Mon P'tit Loup, parrainée par Pierre Perret. -Les œuvres sociales du Lions Club.
Si vous souhaitez participer à cette soirée, vous pouvez réserver vos billets de deux manières: -Soit en vos adressant aux points de vente habituels (FNAC, VIRGIN...) -Soit en m'adressant un chèque libellé à l'ordre de Lions Club Marseille Vieux-Port
mon adresse postale: Jean-Marc Dermesropian 20, rue du four 83170 La Celle) Vos billets seront à retirer à votre à l'entrée le soir du spectacle. Prix des places: 20 euro
J'espère vous retrouver nombreux pour cette noble cause et vous promets pas mal de surprises quant au contenu de mon répertoire.
Amitié. Jean-Marc.
De tout cœur je te remercie Jean-Marc
Dominique
Pierre Perret venu à Toulouse uniquement pour effectuer la promotion du concert donné au profit de l'association Mon p'tit loup a rencontré Jonathan lors de la visite de la salle du concert. Les caméras de France 3 étaient là.
La rencontre se situe dans le dernier quart du document ci-joint

Dans un peu moins de 2 mois, ce sera le départ du Marathon de Paris 2010, le 11 avril ! 42,195km !
Au départ, 3 joëlettes avec Jonathan, Guillaume et Anthony, et 18 inscrits : Dominique, Yann, Sébastien, Sylvain, Guillaume (un autre évidement), Loic, Thomas, Franck, Raphaël, Philippe, Ronan, Fabien, Julien, Jean-Christophe, Jean-François, Christian, Eric et… Virginie Et bien sûr, tous ceux qui vont participer sans être forcément inscrits ; amis, famille…
Une équipe de choc, qui aura besoin d’encouragements tout au long du parcours ! L’année dernière, il y avait Jonathan et une dizaine de coureurs pour représenter l’association Mon p’tit loup, ils l’avaient fait d’une manière remarquable, en 4 h45 !
Soyez au rendez-vous, sur les champs Elysées pour le départ, ou tout au long du parcours, en coureur, ou en supporter !!!
Kate

Pierre Perret donnera un concert au profit de l'association Mon p'tit loup le 27 avril 2010 à 20h30 dans la salle du Phare à TOURNEFEUILLE, près de Toulouse (31). La billetterie est ouverte, il vous suffit d'appeler le 05 62 13 21 52 ou bien de réserver en ligne sur http://www.guichetnet.fr/tournefeuille/index.html
Nous espérons vous y retrouver nombreux, faites circuler l'information !

Les Établissements Fouque et fils réalisent chaque année, depuis 7 ans, un calendrier vendu au profit d’une ou deux associations. Ce sont les salariés de la menuiserie qui se mettent en scène de manière humoristique sur les photos du calendrier. La version 2010 a pour thème « une journée de travail chez les Fouque » et sera vendu au profit de Mon p’tit loup et Manon, une petite fille paraplégique suite à un cancer. A découvrir ici et là.
Voilà maintenant 4 mois que nous sommes revenus, et je pense être en mesure d’effectuer un premier bilan de ce projet.
Quand vous demandez à Jonathan s’il a bien aimé l’ascension, vous aurez toujours droit à une réponse mitigée mais en creusant, on s’aperçoit que l’un des ses principaux sujets de conversation hors du cadre familial c’est le projet mon p’tit loup. Il est très fier de ce qu’il a réalisé. Il ne parle que de ça dès qu’il rencontre une nouvelle personne. Il a même insisté, il y a quelques jours, pour commencer un entraînement de plongée sous-marine concernant la pêche de nuit au lamparo en Jamaïque. Bref, je voulais que Jonathan prenne conscience que malgré son handicap sa vie peut être exceptionnelle. Je pense que nous sommes sur la bonne voie.
Avant de partir au Kilimandjaro, j’ai découvert par l’intermédiaire de mails, de commentaires laissés sur le blog, un besoin de rêve pour de nombreuses personnes handicapées, un besoin de montrer que le handicap n’empêche pas l’exploit. Alors aujourd’hui je suis assez fier de cet exemple qui illustre modestement qu’à plusieurs on peut beaucoup, et quand je dis plusieurs cela représente toute la chaîne de solidarité qui s’est construite autour de ce projet.

Pour finir en beauté la saison 2009 de ses exploits sportifs, Jonathan s'est offert le semi-marathon d'Auray-Vannes le 13 septembre, répondant ainsi à l'invitation de Philippe son parrain, habitué de l'épreuve.
C'est un nouveau défi qu'il se lance en prenant le train Toulouse- Nantes (7 heures tout de même !) avec dans ses bagages la précieuse joëlette. Ils sont 10 pour l'accompagner dans cette aventure avec l'ambition commune de lui permettre de franchir la ligne d'arrivée.
Ah, si l’équipe de France pouvait la jouer comme nous ce soir !
Ce que j’aime particulièrement dans un voyage c’est qu’il finit par modifier sensiblement ta perception du quotidien. Tu peux marcher dans les rues de Paris après être allé en Tanzanie, il arrivera surement qu’une couleur, un vert lumineux et un peu transparent, par exemple, te replonge pour un instant dans les plantations de bananiers qui bordent le Kili, ou encore qu’un chemin de montagne en France, te rappelle qu’à 5450 m d’altitude sur les pentes du Kili, le sang joue du TamTam à l’intérieur de ton crane. Ton quotidien s’enrichit de tes voyages d’une certaine façon.
Pour la newsletter de la société Atalante

Le Kilimandjaro: Montagne de la rédemption, montagne de la solidarité, Montagne pour tous,
C'est un étonnant et enthousiaste projet qui a conduit Jonathan, 18 ans, infirme moteur cérébral sur les pentes du Kili, jusqu'à 5450m, en 7 jours aller retour.
Il était transporté sur une " joëlette", sorte de fauteuil roulant monté sur une seule roue avec amortisseur. Il était tiré par des membres de sa famille et quelques amis qui se sont relayés tout au long de la progression.
Pour ne pas exposer plus longtemps Jonathan aux conditions de la haute altitude, la prudence nous a incité à stopper 400m sous le sommet.
Cette ascension n'en demeure pas moins un bel exploit.
Avant de rentrer dans le détail j’aimerais avant tout dire que pour moi ce voyage m’a offert mon premier pas en Afrique et pour moi qui adore Jimmy Tousseul c’était vraiment génial : le safari m’a montré en mieux les images que j’avais de la savane et Arusha (surtout la route qui menait a l’oasis Lodge en terre et raviné au centre) celles des villes dessinées dans cette BD. De plus, ce fut ma première ascension (je n’étais jamais monté au dessus de 3000m) et quelle ascension car nous avons passé 4 jours en haut des nuages avec les cousins et des amis.
Maintenant, voici plus en détail mon voyage avec surtout mes sentiments (car les faits sont connus).
En rentrant, nous avons trouvé cette peinture à l'huile dans la chambre de Jonathan, réalisée par Maxime, un ami de Valentin.
Cette peinture est superbe.
Merci Maxime
5 heures du matin
Pas besoin de réveil ! Cela fait déjà longtemps que je pense à la journée qui nous attend. J’ai tourné dans mon duvet une bonne partie de la nuit, et l’heure du lever arrive presque comme une délivrance. Bonne nouvelle, les maux de tête de toute l’équipe ont presque disparu sauf pour Sylvain, mais il m’assure que cela va mieux.
Nous échangeons peu de mots, pas vraiment par fatigue mais plus par concentration. Jonathan est-il suffisamment couvert ? N’ai-je rien oublié ni pour lui, ni pour moi ? Pauline et Valentin vont-ils bien ? J’ai hâte de partir pour ne plus penser qu’à une chose : monter et tirer.
Il me semble que nos réveils deviennent de plus en plus laborieux. Les courbatures, le froid, l’altitude, m’empêchent de sortir de mon duvet comme un cabri. Oui je reconnais que le terme « cabri » n’est pas forcément le plus approprié quand c’est de moi qu’il s’agit mais il me reste encore quelques illusions alors…
Bref il est temps maintenant de lever Jonathan, préparer nos sacs, s’habiller, petit-déjeuner, se laver (si,si) pour être prêt à combattre cette journée qui nous rapproche inexorablement de notre but final.
Il n’est pas désagréable d’envisager cette journée sous le signe du repos. Jean-Pierre propose pour ceux qui le désirent une ballade de quatre heures permettant d’admirer d’une manière exceptionnelle le sommet du Kilimandjaro.
Cela sera un bel anniversaire pour les trente ans de Sylvain.
Valentin, Pauline, Jonathan et moi décidons de ne pas bouger pour nous reposer, essayer de nous acclimater au maximum à la haute altitude. Cela permettra aussi au reste du groupe de profiter de la marche sans avoir à forcer pour tirer la Joëlette.
Bref, chacun aborde cette journée avec la plus grande sérénité possible quand tout à coup, j’aperçois un petit groupe de personnes autour du fauteuil de Jonathan, mais il est vide.
7h30
« Hello sir, tea time »
L’assistant du cuisinier, Focus, nous apporte le thé alors que nous sommes encore endormis dans nos duvets. Tout cela paraît irréel, nous nous dirigeons vers le sommet le plus haut d’Afrique, avec tout ce que cela comporte d’efforts, d’inconnu, de dépassement de soi, de merveilleux, mais notre équipe de porteurs n’oublie pas d’y rajouter cette petite pincée de savoir faire très « british ». Un vrai bonheur. Une aventure comme la notre laissera à chacun des souvenirs différents, le temps en effacera certains, et d’autres seront déformés, enjolivés, mais il me semble que ce réveil restera gravé en nous pour toujours.
7h00
Nous avons été bercés toute la nuit par de la musique, des mégaphones et des cloches ponctuées à 5h30 par le petit appel de Jonathan pour l’emmener aux toilettes. Bref une « assez bonne nuit » surtout après avoir réalisé que dans mon sac à dos se trouvait le fanion de l’association « les bouchons d’amour » que Jonathan a promis de déployer sur le Kilimandjaro et qui je le sais, tiens une place terriblement importante dans son cœur.
Avez-vous remarqué à quel point tous nos petits tracas quotidiens deviennent insurmontables la nuit quand nous essayons vainement de trouver le sommeil ? Et combien cette inquiétude s’envole aux premières lueurs du jour ? Car finalement, et après analyse, cette nuit nous avons découvert que les Tanzaniens adorent faire la fête le samedi soir (voir même jusqu’à l’aube), et de plus, ils possèdent aussi une ferveur matinale en ce qui concerne leur foi et tiennent absolument à nous la faire partager grâce au son mélodieux de leur cloches.
8h00.
Nous sommes répartis par deux ou par trois dans des petites huttes en pierre avec un toit en feuilles de bananier. L’intérieur est très propre et très confortable avec une salle de bain par hutte et de l’eau chaude.
Jonathan et Pauline qui ont passé la nuit dans la même chambre que moi dorment encore tout étourdis par le voyage. Je dois malheureusement mettre fin a cet instant magique en sachant que les jours suivants ils ne dormiront sûrement pas dans des conditions aussi agréables.
Après un petit déjeuner où se mêlent les saveurs de l’Afrique, petites bananes et mangues avec les traditions britanniques, omelettes, œufs au bacon, saucisses, thé et même, comble du raffinement du beurre demi-sel (certes dans des quantités tellement petites qu’elles feraient honte à un breton anorexique) mais j’apprécie le geste.
Après ce moment de convivialité très agréable, nous entrons dans le vif du sujet car entre temps, le chef des porteurs, Minja et deux de ses assistants, puis Anne, notre contact local pour les formalités administratives, et notre bientôt célèbre Wilson viennent d’arriver.

Le pont saint Pierre à Toulouse
Nous sommes vendredi 26 juin, le réveil sonne, il est deux heures du matin et c’est LE grand jour. Douche rapide et petit déjeuner avant de réveiller tout le monde.
Voilà maintenant un an et demi que j’ai lancé le projet « mon p’tit loup » avec des moments plus ou moins forts, des périodes d’intenses activités et d’autres beaucoup plus calmes, mais l’esprit toujours préoccupé, rarement serein.
















Voilà ! Nous sommes rentrés
L’aventure fut exceptionnelle et inoubliable avec des moments émouvants, inquiétants, étonnants, mais surtout merveilleux.
Nous revenons avec des souvenirs plein la tête et des images gravées en nous pour la vie.
En découvrant tous vos commentaires, vos encouragements et votre attente, je me suis demandé comment vous faire partager au mieux cette expérience magnifique et vous faire ressentir notre état d’esprit à chaque évènement important ?
Essayer de vous livrer l’ensemble d’un seul coup risquait de me prendre du temps tout en étant bâclé.
C’est pourquoi, je vais tacher de vous faire vivre notre aventure en vous la distillant jour après jour.
En attendant le fil de cette aventure voici quelques précisions sur la fin de notre périple.
Nous avons donc bien pique-niqué avec Jonathan à 5400 mètres d’altitude. Il est vrai que nous pensions monter plus haut (5890 m) mais compte tenu des nombreuses inconnues de cette expédition, c’est déjà un exploit.
Imaginez qu’en temps normal Jonathan passe la semaine dans un centre spécialisé dans lequel tout est adapté afin qu’il se sente le mieux possible. Et là brusquement, il faut s’adapter à un environnement qui n’est pas habituel pour nous et totalement hostile pour lui.
Tout d’abord l’inconfort du transport en Joëlette, car même si cet appareil permet beaucoup de possibilités, comment rester serein sur certaines portions de chemins que les tanzaniens eux même appellent avec humour « massage Africain ».
Ensuite le froid, de plus en plus intense au fur et à mesure de notre progression pour arriver jusqu’a -15 au sommet avec pour récupération une nuit dans un duvet sur des paillasses à l’épaisseur très incertaine.
Rajoutez à cela les risques de nausée et de maux de tête dès que l’on dépasse 3500 mètres d’altitude ainsi que les problèmes dus aux modifications alimentaires (Si vous voyez ce que je veux dire) et aux conditions d’hygiène.
A cela peuvent se rajouter les conditions météorologiques pouvant rendre l’ascension impossible en quelques instants et le risque de casser une pièce indispensable de la Joëlette. Monter Jonathan avec la Joëlette est une chose, mais qu’en sera-t-il de notre propre fatigue ? Et enfin la plus grande incertitude, quelles sont les capacités physiologiques de Jonathan à une altitude aussi élevée.
Toutes ces difficultés ont été surmontées. Jonathan a pensé abandonner plusieurs fois, et à chaque fois, il a prit sur lui en me chuchotant à l’oreille : « On continu »
Nous avons fini par stopper dans la pente finale, constituée de gravillons qui nous faisait redescendre d’un pas à chaque fois que nous en montions un.. La solution aurait pu être de porter Jonathan à dos d’homme (un des trois porteurs était capable de cet exploit) mais à cet instant, Jonathan n’en pouvait plus et cela n’avait aucun sens de continuer au détriment de sa sécurité et du peu de confort qui lui restait.
A cet instant, Jean-Pierre, guide et responsable de cette expédition, décida que c’était un bel endroit pour pique-niquer et qu’il nous fallait garder des forces pour redescendre Jonathan en toute sécurité.
Notre but était atteint, montrer à Jonathan qu’à plusieurs, on peut tout.
Aujourd’hui, je suis fier et admiratif du dépassement de toute l’équipe pour monter Jonathan parfois centimètres par centimètres, de toute cette force déployée pour l’emmener le plus haut possible. Et enfin je suis extrêmement admiratif du dépassement de Jonathan sur lui-même.
Je l’ai vu grandir dans cette ascension.
Voilà, je vais donc m’atteler à vous faire découvrir notre aventure au jour le jour, en vous remerciant de votre soutien et de vos encouragements.
Et n’oubliez pas que l’aventure continue car la chanson « mon p’tit loup à de nombreux couplets »
Pour ce couplet 32 heures de films ont été tournés par Sébastien et près de 2500 photos ont été prises entre Jean-Marc, Philippe et Jean-Pierre.
A très bientôt
Dominique
nouvelles très brèves des loups : tout va bien !
Allez nous en serons surement un peu plus demain......
En attendant d'autres nouvelles, bravo à
Jonathan qui a eu le maillot jaune
Erwann, Thomas, Jean-Marc et Philippe qui ont eu le maillot à pois
Sebastien et Sylvain qui ont eu le maillot vert
Pauline et Valentin qui ont eu le maillot blanc
Dominique qui a eu le maillot arc en ciel

Photos prise à Pessac lors du week-end d'entrainement
Sébastien, cameram de l'équipe, a du faire face à plusieurs problèmes pour filmer cette expédition : l'électricité et le froid. Voici comment il a préparé son matériel.
Des nouvelles nous sont parvenues aujourd'hui ...
Ils devaient partir à minuit du camp de Barafu. Nous savons juste qu'ils sont montés avec Jonathan et la joëlette à 5400m d'altitude, mais les conditions les ont empêchés d'aller plus haut. Il y avait un pierrier (amoncellement de roche) qui leur faisaient faire un pas en avant et deux en arrière. Ils sont néanmoins très contents et n'ont pas de regrets, tout le monde a été formidable.
Quatre d'entre eux, sont montés au sommet Uhuru Peak (5896 m). Ils sont tous redescendus au camp de Barafu pour passer la nuit sous tente.
En attendant d'en savoir plus, nous les félicitons déjà très fort d'être parvenus jusque là. Vous nous avez fait rêvé ... mais ce n'est encore terminé, il faut encore redescendre !
Et bonne fête Thomas !
j'espére que vous avez fêté dignement l'anniversaire de mon petit dernier et un immense bravo pour ce projet un peu fou.
Je vous embrasse tous très très très fort.

Nous n'avons plus de nouvelles depuis deux jours. Pas de nouvelles, bonnes nouvelles ... et surtout plus de réseau !!
En principe, ils ont parcouru hier 1000 m dénivelé entre Horombo et la base du Mawenzi à 4400 m d'altitude, et ils retournaient dormir à Horombo. Aujourd'hui, ils devaient rejoindre le refuge de Kibo (4703m) à travers un environnement de plus en plus désertique en 6 heures de marche en faisant la traversée du Saddle, immense col recouvert de scories et de pouzzolane. Puis ils effectuaient 3 heures de marche en descente jusqu'au camp de Barafu pour passer la nuit sous tente. Si tout va bien, le sommet est pour demain !! Nous saurons bientôt si c'est bien cela qui s'est passé !
Et puis, aujourd'hui 2 juillet, ... Bon anniversaire, Dominique ! Auras-tu soufflé tes 47 bougies sur le Kili ? Dans tous les cas, tu ne devrais pas oublier cet anniversaire de sitôt !!
Hier les marcheurs étaient au repos, ils en ont bien profité. Ils sont repartis à 6h00 ce matin pour 1000 mètres de dénivellé ...
Mais pourquoi les randonneurs du Kilimandjaro ont besoin d'acclimatation et emportent avec eux un caisson hyperbare et de l'oxygène de secours ? Florentine nous explique tout en détails.

Des nouvelles des marcheurs vers 16h30 et une photo !
Ils sont bien arrivés à Horombo à 3720 m d'altitude après 6 heures de marche à travers la forêt puis un paysage semi désertique de pampa et de steppe, typique des landes d'altitude. L'acclimatation à l'altitude s'est bien faite pour tous. Ils ont eu du soleil toute la journée et ils ont donc pu normalement apercevoir le Kili et la Mawenzi Peak qui culmine à 5150m.
Jonathan a gardé le sourire toute la matinée, l'après-midi fut plus difficile à cause des chemins très accidentés. L'équipe est fatiguée mais la nuit au refuge et la journée d'acclimatation et de repos prévue demain vont leur permettre de recharger les batteries. Jonathan va pouvoir souffler un peu et retrouver sa sérénité, d'autant plus que le terrain des prochains jours sera meilleur ! Le moral de toute l'équipe est très bon !
La première journée de trek à travers la forêt s'est achevée.
Départ de Marangu gate (1800m d'altitude) arrivée à Mandara (2700m), 7 à 8 heures de marche étaient prévues. Nous savons seulement qu'ils sont bien arrivés, qu'ils jouent de la guitare et que la vie est belle !
Et bien sûr happy birthday Sylvain, nous ne t'avons pas oublié...
Un petit sms arrivé dans l'après-midi nous disait que tout allait bien ! Cette journée du 27 juin était consacrée à la préparation du trek. Une journée pour se reposer, s'acclimater, se familiariser avec la Tanzanie en visitant le village, et pour un briefing concernant la constitution des sacs. Jean-Pierre Frachon, guide de haute montagne, et expert de l'ascension du Kili pour l'avoir gravi à de nombreuses reprises, est aux commandes ! C'est lui qui va encadrer toute la marche ...
Le poids du sac des marcheurs est limité à 9 kg par personne. L'équipe Mon p'tit loup est complété par des porteurs, qui pourront avoir sur le dos jusqu'à 18 kg : de l'eau, de la nourriture mais aussi un caisson hyperbare, une pharmacie de montagne, de l'oxygène de secours et de quoi communiquer en permanence avec la base. Les porteurs pourront également aider à la progression de la joëlette.
Nous leur souhaitons une bonne nuit, les choses sérieuses commencent demain de bonne heure !
et voilà la photo du jour !
Admirez les tee-shirts, admirez la meute...ils ne sont pas tous là car la photo a été prise à Toulouse, vivement demain pour voir l'équipe au complet.
Hier matin encore, Jonathan était à Roquetaillade, au centre qui l'accueille toute l'année. Il est rentré chez lui à Vieille-Toulouse dans la maison familiale déjà envahies par la moitié de l'équipe partant avec lui. Derniers inventaires et mises au point matérielles. Excitation et appréhension sont au rendez-vous !
Ils sont partis ce matin très tôt de Toulouse, Nantes et Lyon, pour se retrouver à Amsterdam. De là, nouvel avion et 9 heures de vol jusqu'à Arusha en Tanzanie. Nous avons reçu un un petit sms ce soir pour nous dire qu'ils étaient bien arrivés, fatigués mais contents d'être au lodge !
Au passage, on retiendra qu'Arusha est une ville du nord de la Tanzanie, capitale de la région d'Arusha, productrice de café, de coton, de pyrèthre et de sisal. C'est une ville connue des touristes car elle est le point de départ de nombreux safaris (Parc de Serengeti, le parc national de Tarangire, le cratère du Ngorongoro,) et d'ascensions du Kilimandjaro et du mont Méru.
Jonathan et son équipe sont donc au bon endroit !! L'ascension débute dans 2 jours ...

Ca y est ! Nous sommes prêts à partir. Erwan part de Nantes. Jonathan, Pauline, Valentin, Thomas, Sylvain, Sébastien et Dominique, partent de Toulouse. Philippe et Jean-Pierre partent de Lyon. Jean-Marc part de Paris. Et nous nous retrouvons tous à Amsterdam, puis direction Arusha au pied du Kilimandjaro. Quoi qu’il arrive maintenant, nous avons déjà réussi.
Déjà !
Un mois de silence sur le blog, mais l’équipe s’agite pour le départ. Décollage le 26 juin !! L’heure est à l’inventaire
- Préparation physique : course à pied, tractions, vélo, ce n’est pas toujours évident entre les examens ou le boulot, mais le coeur y est.
- Passage à l’ambassade de Tanzanie pour récupérer les visas (entre 10h00 et 13h00, attention il faut viser !)
- Derniers vaccins et notamment celui contre la fièvre jaune, obligatoire pour entrer sur le territoire tanzanien
- Marche avec les chaussures de montagne pour les « faire »...
- Vérifier la longue liste de matériel et de vêtements à emporter et faire les derniers achats
S'il peut arriver que à certains moments, on soit moins motivé, que l'on ait plus envie de faire d'effort il y a toujours un signe pour nous empêcher de tomber dans ce travers. Et ce signe aujourd'hui il vient de la Bretagne. Un fantastique exemple de solidarité. C'est grâce à l'idée de Manon et Lucile entrainant dans leur sillage Marie-Claire, Léa, Geneviève et Monique. Une petite précision quand même; Geneviève a cueilli une partie du muguet et c'est vrai qu'elle n'a que 89 ans !!!
Si on décide de se lancer dans un projet comme celui de « mon p‘tit loup » c’est que l’on se sent prêt, on pense que l’on a beaucoup de cartes en main et que celles qui manquent, on les trouvera en chemin. Si on a cette certitude, cette confiance, c’est aussi grâce aux rencontres que l’on fait tout au long de notre vie, des personnes qui nous montrent un chemin à suivre, non pas par leurs conseils, mais par leur manière d’être, par leur exemple.
Cette semaine Dédé vient de nous quitter à 95 ans, et avec Simone, sa femme, il faisait parti de ces personnes qui m’ont montré un chemin à suivre.Il restera pour moi un exemple de courage, d’intégrité, de gentillesse et de ténacité.
Jacques ,son fils, nous a raconté que, tout au long de sa vie, les joies, les difficultés, les drames, ont été pour lui une manière d’avancer et de se dépasser.
Utiliser les aléas de la vie pour en faire une force, voilà un beau chemin à suivre pour lequel aujourd’hui je voulais lui rendre un hommage et lui dire
Merci Dédé

Nous n'étions pas loin d'une douzaine pour accompagner et encourager les coureurs tout au long du marathon. Pour nous aussi, ce fut un peu la course comme en témoignent Amandine et Catherine.
Le départ
8h20, on s’installe Place de la Concorde, face aux Champs Elysées, l’endroit est idéal. La place est presque vide, le soleil se lève doucement, il fait frais, c’est agréable. On sort les caméras et appareils, on se prend en photo pour le souvenir. 8h30, l’excitation monte ! Le stress aussi, un peu…

Ils ont été plus d'une dizaine à se relayer pour courir avec Jonathan. Malgré les difficultés physiques, ils parlent tous de cette course comme d'un grand moment sportif et humain. Voici quelques uns de leurs témoignages :
"c'était bien, je voudrais recommencer un nouveau marathon.C'était bien aussi les gens qui m'acclamaient au bord des routes car ça encourageait. J'aimais bien les orchestres avec la musique. C'était un peu long, 4h sur une joelette....." Jonathan

Rédaction : Jean-Baptiste Mouttet
Il porte son fils au sommet.
Malgré son handicap Jonathan gravira le Kilimandjaro. C’est le pari lancé par son père. Pour s'y préparer tous deux ont déjà participé au marathon de Paris
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Jonathan et toute l'équipe de coureur Mon p'tit loup ont couru ce dimanche le marathon de Paris. 42,195 km dans la capitale, entre bitume, pavé et bois en 4h45. Ce fut dur, mais la motivation pour aller au bout était bien là, sous les encouragements du public et des autres marathoniens.
Bravo à Jonathan qui est donc resté 5 heures sur la joëlette, et qui est passé de main en mains (changement toutes les 3 minutes grâce au chrono de Bruno).
Bravo et merci à tous les coureurs : Thomas, Sylvain, Fabien, Dominique, Valentin, Yann, Sébastien et Erwan. Merci à Romeo et Sébastien (un autre) pour leur aide sur les derniers kilomètres et mention spéciale pour Philippe, Bruno, Ronan et Julien qui ont couru le marathon dans son intégralité.
Merci aussi à toute l'équipe des supporters qui a sillonné Paris pour chanter et accompagner de quelques foulées les coureurs : Françoise, Catherine, Yves, Gwenaëlle, Nolwenn, Kate, Amandine, Louise, Adeline, Titouan, Thomas, Aurore, Geneviève, Marie, Elodie et Thimothy.
Merci à Lowen, sur son scooter, et Seb qui ont filmé la course.
A bientôt pour les témoignages des acteurs de cette journée et le film !!
Merci Grégoire
Il y a des jours où l'on à besoin d'encouragements, le tien arrive au bon moment, Merci
Il y a bien longtemps que je n'avais pas été dans le chapitre des remerciements pour y ajouter des noms. Ce n'est pourtant pas faute de noms mais peut-être un peu de temps, alors sans plus tarder voici les nominés ...
Le sort essaye d'empêcher notre préparation pour l'ascension du Kilimandjaro.
En effet dans la nuit du samedi au dimanche 22 mars vers 1h30 du matin, un bruit de machine infernale me réveille, je descends les escaliers quatre à quatre au moment où l'explosion de vitres ,digne de l'album de Tintin dans l'affaire Tournesol, me fait craindre le pire. Le bruit ne vient pas de la chambre de Jonathan ni de celle de Pauline mais bien de celle de Juliette. Je ne comprends pas, j'essaye d'ouvrir la porte, elle est coincée.

Le souvenir de cette journée restera marqué en moi comme celui d'une formidable rencontre basée sur une somme de contrastes saisissants. Le ciel ensoleillé et la neige éclatante du matin de Bonascre par rapport à la grisaille et à la pluie matinale toulousaine d'abord, le caractère très réservé de Mohamadi face à celui de l'expensif Yonut ensuite, le bonheur de Jonathan pendant la descente opposé à son angoisse de la remontée enfin.
Sous ce soleil éclatant, Yonut, Mohamadi et Jonathan étaient étincelants, arriver à dépasser leurs appréhensions comme ils l'ont fait, quelle belle leçon d'humilité !
Alors un grand merci à tous les trois pour ces moments inoubliables qu'ils m'auront permis de partager avec eux et à très bientôt, j'espère.
Philippe

Dimanche 5 avril, il faudra venir nous soutenir le long des 42,195 kilomètres du marathon de Paris. En effet nous effectuerons la course avec Jonathan sur une Joëlette . Cela se fera sous forme de relais : une personne devant une derrière et les autres qui courent à coté et on tourne pendant toute la durée de la course. Cette course nous permettra de s'entrainer , de se faire connaitre, et toujours de montrer que ensemble : tout est possible. A bientôt
VALENTIN et JONATHAN , les deux frères dans la même glisse

Dimanche prochain, le 15 mars grande première pour deux enfants du centre de Roquetaillade Un de mes objectifs consiste à montrer aux enfants du centre que, à plusieurs, tout est possible, donc nous irons skier ensemble avec du matériel adapté à la station d'Ax les thermes. Cela constituera un entrainement supplémentaire pour le Kilimandjaro. Deux amis seront associés à cette journée, Eric de SAINTIGNON et Philippe PANABIERE. Une partie de l'équipe du Kilimandjaro sera présente: Jean-Marc, Valentin, Jonathan, Pauline et votre serviteur. Rendez-vous Lundi pour un compte rendu de cette journée.
Dimanche 8 mars, 10h, Pierre retrouve « la technique » à la salle du Panoramique où nous devons donner le concert pour l’Association « Mon p’tit Loup ». Ils mettent en place la sono et les chaises. Pierre a peur qu’il n’y ait pas assez de chaises (200 seulement sont autorisées !) D’un autre côté, il fait très beau et il a peur qu’il n’y ait pas assez de monde (le trac et les contradictions de l’artiste !)
Concert
Les Voix provençales soutiennent les handicapés

Aiderez-vous un handicapé moteur à gravir le sommet du Kilimandjaro ? C'est le projet fou de l'association Mon p'tit loup, parrainé par Pierre Perret et Maud Fontenoy. Les Voix provençales de Tarascon-Beaucaire donneront pour l'occasion un concert exceptionnel dimanche 8 mars à 16 heures à Tarascon, dans la salle du Panoramique. Une libre participation sera demandée.
La chorale des Voix provençales rassemble de nombreuses voix que l'on entend résonner un peu partout depuis sa création en 1984. Créée sous l'impulsion d'une quinzaine de jeunes garçons et filles de l'aumônerie du lycée de Tarascon, réunis autour de Pierre Pous, actuel directeur de la chorale, cela donne aujourd'hui un groupe à caractère familial et amical.
Contrôler la descente
Mise en ligne par Mon p'tit loup
C'est la première fois que Jean-Pierre, le guide, rencontre l'équipe qui accompagne Jonathan.
Cette équipe qu'il va mener au sommet du Kilimandjaro. Comme dit
Jean-Pierre à Jonathan : « Si on décide de t'emmener là-haut, c'est
pour te ramener, cela nécessite de prendre des précautions » Ouf, nous
sommes rassurés, ils vont redescendre ! Cela implique de bien choisir
la voie. Plusieurs sont possibles. La voie Machame évoquée au début ne
semble pas suffisamment confortable pour Jonathan. Le but étant de
permettre à Jonathan d'arriver au sommet et tenant compte des conseils
avisés et raisonnables de Laurence, la femme de Jean-Pierre qui a aussi
gravi le Kilimandjaro en 1992 avec un groupe de non voyants,
Jean-Pierre envisage la voie Marangu.
Chose promise, chose due, voici les photos du week-end d'entrainement...
Cliquez sur la photo et vous arriverez sur notre compte flickr où vous en trouverez beaucoup d'autres.
De gauche à droite :
Jonathan, Jean-Marc, Erwan, Thomas, Sébastien, Jean-Pierre, Philippe, Dominique, Pauline, Valentin.
Nous vous en avions parlé, le premier week-end d'entrainement a bien eu lieu le 7 et 8 février et voici les premières impressions de Jean-Pierre, notre guide de choc.
"Il y avait du brouillard, du froid, un peu de vent, de la neige, quelques rayons de soleil et beaucoup de sueurs pour remonter les volcans auvergnats endormis.
Les conditions étaient idéales pour tester la joêlette sur des pentes raides à la montée comme à la descente, pour faire connaissance et souder une équipe.
Toute l'équipe était d'une grande écoute et avait beaucoup d'attention à l'encontre de Jonathan. J'espère qu'il a été rassuré sur ses guides et sur les conditions que nous rencontrerons pour gravir le Kili. Le franchissement des obstacles en particulier les racines mises à nus par l'érosion ainsi que la raideur des pentes s'apparentent à ce que nous rencontrerons.
Mais il faudra fournir beaucoup d'effort pour parvenir jusqu'au sommet du Kibo. L'altitude sera notre principal obstacle, notre motivation et notre esprit d'entraide, notre force."

C'est une tradition, tous les ans, à la période de Mardi gras, les résidants du centre de Roquetaillade fêtent sa majesté carnaval. L'édition, cette année, s'est déroulée sur le thème de l'Afrique.
Quelques rayons de soleil, des déguisements hauts en couleur, une ambiance bon enfant, tout a contribué à la réussite de ce superbe défilé.
Bravo au personnel éducatif, aux résidants, qui ont confectionné costumes et déguisements pour que la fête soit belle.
Merci à tous les lecteurs qui nous ont témoigné leur soutien et rassurez-vous la chambre de Jonathan est au rez-de-chaussé !
...et suite à l’émission de RTL du 10 janvier pendant laquelle Pierre Perret avait proposé éventuellement d’organiser un concert à Toulouse dont la recette serait reversée à l’association, j’ai été contacté par le neveu de Pierre Perret qui travaille à la mairie de Toulouse.
Le jeudi 15 janvier, j'ai donc été convié à une réunion avec l’adjointe au maire, responsable de l'ensemble des questions relatives aux Handicapés et le neveu de Pierre Perret. L’accord de Pierre Perret pour organiser un concert à Toulouse a été confirmé et la mairie de Toulouse a alors proposé d’organiser le concert, en fournissant la salle, la Halles aux grains a été évoquée, la sono, la médiatisation sur le concert.....
Merci à Claude Magne, le maire de Vieille Toulouse, pour ses contacts les plus efficaces, à la mairie de Toulouse pour son investissement dans notre projet et encore merci à Pierre Perret d'avoir accepter de parrainer cette aventure !
Je sais, je sais, je finis tous mes billets par merci merci merci, mais bon je suis comme ça !!


Merci beaucoup Maud, merci encore d'avoir accepté d'être la marraine de ce projet.
J'en profite pour vous souhaiter à tous de réaliser vos projets les plus fous en 2009....
Pour notre projet un peu fou, il nous faut une joëlette assez solide, les Joëlettes "classiques" étant trop fragiles pour une telle aventure.
Gentiment mon Papy Pierrot, Pierre Cantereau, a proposé de s'en charger et a fini par la trouver chez Handi Cap Evasion. La Joëlette, qui me supportera, a déjà été utilisée lors d'une ascension au Pérou et devrait donc tenir le coup pour le Kilimandjaro.
Merci Papy, merci Handi Cap Evasion, je serai très fier de faire découvrir l'Afrique à la Joëlette.
Pour l’occasion, tout le monde se retrouvera en Auvergne dans un petit village à 20 kilomètres au dessus de Clermont-Ferrand en pleine montagne dans un chalet de rêve qui appartient à Philippe et Bénédicte Jeanne.
Samedi petite mise en forme avec balade et découverte de l’utilisation de la Joëlette pour certains. Puis un bon repas car quand on est chez Philippe et Bénédicte, c’est comme ça ! Pour l’après-midi, balade un peu plus longue soit sur les chemins soit dans la neige (suivant l’état d’enneigement à cette période).
Le soir on retrouve Jean-Pierre Frachon, le guide, apéro, puis un bon repas car quand on est chez Philippe et Bénédicte, c’est comme ça !
Dimanche, Jean-Pierre teste les possibilités de la Joëlette pour déterminer la voie à sélectionner pour le Kilimandjaro ; la voie Machamé étant la plus jolie mais la plus difficile. La journée sera bien remplie car avec Jean-Pierre c’est comme ça !
Nous avons vu le papa de Jonathan qui nous a montré comment fonctionne un GMS. C 'est un fauteuil adapté avec des skis parallèles qui permet de skier avec un moniteur qui guide le fauteuil.
Au mois de février, la famille de Jonathan va au ski pour s'entrainer et s'acclimater à l'altitude. Le 7 février, on doit rencontrer le guide de haute montagne afin de décider la voie qui sera choisie pour effectuer l'ascension. Le père de Jonathan nous a proposé une sortie au ski afin de faire participer certains jeunes du centre au projet de Jonathan. Il nous a proposé aussi une sortie au printemps avec des joëlettes prêtées par une association.
Nous avons visionné sur internet une ascension du Kilimandjaro réalisée par des personnes handicapées. Nous avons trouvé que c'était très éprouvant et on espère que Jonathan pourra arriver au sommet. On doit réaliser une banderole avec Marie-Claire. Celle-ci sera déployée au moment de l'arrivée au sommet.
On souhaiterait apprendre une partie de la poésie de Paul Eluard intitulée "Liberté" afin que Jonathan écrive ce nom à la cime de la montagne.

Un grand merci aux Voix Provençales qui donneront un concert au profit de l'association, dimanche 8 mars à 16h00 à la salle du panoramique de Tarascon (Bouches-du-Rhône).

C'est l'histoire d'un adolescent handicapé de 17 ans, de la région de Toulouse qui s'appelle Jonathan...
''T'en fais, pas mon p'tit loup,
C'est la vie, ne pleure pas.
T'oublieras, mon p'tit loup,
Ne pleur' pas.''
Chaque samedi, Christophe Hondelatte confie la direction du Journal Inattendu à une personnalité emblématique...
Ce samedi 10 janvier 2009, Pierre Perret se prêtera au jeu et Dominique sera son invité, à vous les studios !
Départ de France en fin de journée, vol de nuit sur Nairobi.
Arrivée tôt le matin à Nairobi, au Kenya. Accueil et transfert en bus régulier pour Arusha (5 heures de trajet et entrée en Tanzanie). Accueil puis briefing pour la préparation des sacs, dont le poids est limité à 9 kg par personne.
Savane, forêt dense style Tarzan, plaines sans relief ou volcans : celui qui dit que l'Afrique, c'est toujours pareil n'y est pas allé.
Dossier préparé par l'école de roquetaillade
dossier sur la tanzanie effectué par l'école de roquetaillade
Mon p’tit loup
Association loi 1901
Enregistrée à la préfecture de Toulouse sous le numéro W313009678
Président Dominique LERIGOLEUR
Jonathan LERIGOLEUR
Tel 06 81 22 42 47
Adresse 22 route de Castanet - 31320 MERVILLA
Si vous désirez envoyer un don, vous pouvez le faire :
| Banque | Guichet | N° Compte | Clé |
| 10278 | 02219 | 00020189901 | 58 |
- Nathalie, ma femme pour tellement de raisons
- Pierre Fernandez, le premier à nous avoir fait confiance en nous attribuant son budget annuel de solidarité pour imprimer la plaquette du "kilimandjaro2009"
- Philippe Panabière pour avoir réalisé la plaquette de présentation du projet "Kilimandjaro 2009"

"Je ne pensais pas trouver quelqu’un qui ait autant d’amour pour mettre en pratique ce que j’ai écrit dans cette chanson en 1976. Dans mon imagination, elle s’adressait à une petite fille qui avait été violée. Mais elle a fini par devenir une chanson de consolation en général. Le projet de Jonathan et de son magnifique papa me fait un plaisir fou car je vois que ma chanson est utile. C’est la cristallisation du rêve de mes paroles. Je suis fou de joie qu’ils aient pu se l’approprier. Pour Jonathan et pour tous les autres qui ont besoin qu’on leur tienne le cœur et la main au chaud. Moi-même, dix ans après l’avoir chantée, j’ai pensé à faire ce tour du monde ! J’espère qu’ils pourront le réaliser. J’en serais très heureux et très touché."
Pierre
Propos recueillis par Gaëlle RICHARD
Jonathan rêve du Kilimandjaro par Gaëlle Richard
Conte d'hiver.
Une belle histoire est en train de naître. Le Kilimandjaro s'offre à Jonathan.
"Bravo pour ce superbe défi ! Ne laissez personne vous dire que c'est impossible et ne baissez pas les bras.
Plein de gros bisous a Jonathan,"
Maud

C'est une formidable histoire qu'on va vous raconter maintenant et on devrait franchement tous en prendre de la graine

Aventure sur le Kilimandjaro par Gaëlle Richard
Jonathan et son père ont un rêve : un pique-niques ur le Kilimandjaro, comme le chante Pierre Perret, parrain du projet. Pour le concrétiser, il faut de l’argent.
'
Sudouest
Lundi 10 novembre, Jonathan a essayé la Joëlette avec Gilles et Samuel. Ils sont allés jusqu'à l'école en Joëlette, mais Jonathan n'était pas très rassuré !
Il était en équilibre instable par le fait qu'il n'y ait qu'une seule roue ; Ne serait-il pas imaginable d'avoir une joëlette avec 2 roues ? Christiano nous a raconté que lors d'une sortie en montagne avec une chaise à porteur, un porteur a trébuché sur un caillou et Christiano est tombé.
Pour Jonathan, serait-il possible qu'il mette son casque et des gants pour qu'il se sente protégé ? La maman de Jonathan doit venir jeudi 20 novembre ; elle récupèrera la Joëlette pour qu'il puisse s'entrainer.
Gilles, l'ergothérapeute, a récupéré une Joëlette démontée.
Gilles va la monter pour que Jonathan l'essaye. Si elle est adaptée, je l'amène avec le fourgon qui me raccompagne à la maison.
Mon père veut s'entrainer à me pousser. Il faut aussi deux autres personnes qui tirent.
A l école, nous avons commencé un travail sur les arbres qui se trouvent dans le parc du centre.
Nous avons pris des photos et ramassé des feuilles.
Nous devons nous rendre à Auch, au parc du Couloumé pour continuer notre travail d'investigation sur les arbres.
La particularité du parc d Auch est qu'à partir d'essences locales, une recherche a été organisée pour effectuer des peuplements de différentes espèces réparties sur la planète.
Nous voulons en liaison avec le projet de Jonathan, chercher les différentes essences d'arbres en Tanzanie.
Jonathan LERIGOLEUR est né en 1991 à Nantes.
Sa passion : pouvoir se rendre utile pour les autres.
Il est très impliqué pour l’association créé par Jean-Marie BIGARD : « les bouchons d’amour ». On ne compte plus les tonnes de bouchons qu’il a réussi à récolter grâce à son investissement.
Mais aujourd’hui, il veut faire plus, et le Kilimandjaro en plus de l’aventure que cela représente, lui permettra de se faire entendre par un plus grand nombre.
Pour gravir les pentes du Kilimanjaro il est nécessaire d’utiliser un appareil spécifique appelé : JOELETTE.
L’invention de la Joëlette revient à un accompagnateur en montagne, Joël Claudel, qui voulait pouvoir continuer à emmener en balade Stéphane, son neveu myopathe.
Cet appareil de transport ne comporte qu’une seule roue et ce qui lui permet de se faufiler dans les sentiers même les plus étroits.
Le siège, à adapter en fonction du handicap, est placé au dessus de la roue. Des brancards à l’avant et à l’arrière permettent de faire rouler l’engin et de le porter si nécessaire.
Une suspension, un système pour régler la hauteur des brancards en fonction de la pente et un frein complètent l’équipement.

Premier billet pour le lancement du Blog de www.monptitloup.org. Cette aventure a vocation à être partagée par tous. L'objectif ...
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